Découvrez le chat des forêts norvégiennes, fidèle compagnon des Vikings ! Ces félins robustes et élégants sauront vous conquérir par leur pelage somptueux et leur caractère sociable.
Si le chat des forêts norvégiennes vous est inconnu, c’est normal : bien qu’ils aient débarqué en Amérique du Nord à l’époque de Leif Erikson, leur arrivée officielle aux États-Unis date de 1979. On le considère comme un ancêtre probable du Maine Coon, avec une ressemblance frappante, mais en plus compact.
Adapté aux forêts et villages norvégiens glacials, ce chat arbore un corps musclé et équilibré. Sa tête forme un triangle parfait vue de face, avec des yeux en amande légèrement relevés aux coins extérieurs. Chez les pur-sang, les yeux varient du doré au vert émeraude ; les croisements peuvent offrir d’autres teintes.
Surnommés affectueusement « Norvégiens », ils possèdent un pelage double, épais et hydrofuge, idéal pour l’hiver scandinave. Leurs oreilles, ornées de touffes lynx-like, et leurs pattes garnies de poils protecteurs complètent ce look sauvage. En hiver, une collerette luxuriante se développe, s’épaississant avec l’âge.
En été, ils muent leur sous-poil, ne gardant que les longs poils de garde soyeux. Contrairement aux idées reçues, leur entretien est simple : brossage hebdomadaire pour les chats d’intérieur, mue annuelle plus intensive. Les chats d’extérieur se toilettent seuls contre les arbres.
Sociables et affectueux, les Norvégiens aiment la compagnie sans être envahissants. Vocalisés modérément, ils excellent en chasse – attention aux petits animaux comme oiseaux ou rongeurs ! Grimpeurs nés, offrez-leur un arbre à chat pour leur exercice et perchoirs favoris.
Généralement robustes, cette race fait face à deux soucis génétiques surveillés par les éleveurs responsables.
Cette pathologie résulte d’un déficit en enzyme de ramification du glycogène, perturbant le métabolisme du glucose. La plupart des chatons atteints meurent in utero ou peu après. Chez les survivants, symptômes à quelques mois : tremblements, faiblesse, démarche altérée, raideurs articulaires, évoluant vers une invalidité fatale. Aucun traitement ; tests ADN en développement, porteurs exclus de reproduction.
Malformation rétinienne souvent due à une infection virale néonatale ou héréditaire. Elle cause des zones aveugles mineures (souvent asymptomatiques) ou, plus gravement, une cécité. Aucun traitement disponible.