Contrairement à l'image frénétique dépeinte dans les films, la programmation réelle repose sur une approche méthodique : conception, maquettes, révisions de code et itérations. Pour les débutants, les essais et erreurs sont inévitables. C'est là que les branches Git entrent en jeu, permettant d'isoler les expérimentations du code stable.
En utilisant le contrôle de version Git, évitez un historique encombré de commits imparfaits. Les branches séparent le code expérimental de la version principale fonctionnelle.
Dans ce guide détaillé, découvrez comment créer, utiliser et fusionner des branches Git pour une gestion optimale de vos projets.
Après avoir initialisé un dépôt avec
git init, un répertoire caché
.git est créé. Il contient le sous-répertoire refs/heads listant les branches. Par défaut, seule master existe.
Créez votre premier fichier first-file.txt dans le répertoire de travail, ajoutez-le et commitez-le :


Créez une nouvelle branche nommée testing :
git branch testing
Liste des branches avec
git branch(l'astérisque indique la branche active) :

Le répertoire .git/refs/heads contient maintenant deux fichiers :

Vizualisez l'historique d'une branche avec
git log:

Pour activer la branche testing :
git checkout testing
Ajoutez du contenu à first-file.txt et commitez. Revenez sur master : le fichier reste inchangé. Sur testing, les modifications persistent.


Contrairement à Subversion qui duplique les fichiers, Git stocke des objets (changements) dans .git/objects, identifiés par un hachage SHA-1.



Explorez avec
git cat-file:

Les branches sont des pointeurs vers ces commits, optimisant l'espace disque.
Depuis master, fusionnez :
git merge testing
Les changements s'appliquent sans duplication physique.
Deux approches :


La première approche domine en équipe, avec les tags Git pour marquer les versions stables. Pour les projets solo, adaptez à vos besoins. Git capture tout, facilitant les retours en arrière.
Comment gérez-vous vos branches Git ? Partagez vos astuces en commentaires !