Il y a quelques années seulement, le terme « sans miroir » était synonyme d'amateurisme. Aujourd'hui, ces appareils ont conquis l'espace professionnel et passionné.
La plupart des grands fabricants ont exploré cette technologie, mais seuls quelques-uns, comme Sony, Fuji ou Panasonic, repoussent véritablement ses limites, en renonçant à l'optique traditionnelle pour des innovations performantes.
Si l'avenir de la photographie est sans miroir, êtes-vous prêt à faire le saut ?
Je capture encore souvent des photos avec mon iPhone, toujours à portée de main, pour des résultats satisfaisants – y compris en RAW avec les bonnes apps. Le téléobjectif de l'iPhone 7 Plus s'avère surprenant.
Mon premier reflex, le Nikon D50 de 2005, était déjà imposant pour un entrée de gamme. Son vrai défaut ? Sa taille, qui le rend inconfortable à transporter, plus que ses limites techniques.

Le adage « le meilleur appareil est celui que vous avez avec vous » reste vrai. Depuis l'acquisition de mon compact Sony APS-C sans miroir, mon iPhone photo est relégué : le Sony est toujours à portée, sans sangle ni sac dédié.
Fatigué de trimballer un boîtier massif ou de laisser votre reflex à la maison ? Les sans miroir, sans le miroir optique, sont nettement plus compacts. Leurs objectifs aussi, surtout en APS-C (Sony, Fuji) ou Micro Four Thirds (Olympus, Panasonic).
Je cherche encore le sac photo idéal pour mon Sony a6500 – assez petit pour un usage nomade.
Autrefois, les reflex dominaient l'AF. Aujourd'hui, les sans miroir, surtout Sony, les surpassent.
Avec son AF à double pixel, Canon reste excellent, mais Sony a décroché le titre de « plus rapide au monde » en 2016 avec l'a6300, grâce au PDAF (détection de phase).

Le PDAF assure un suivi précis des sujets, sans « chasse », en photo comme en vidéo. L'Eye-AF de Sony excelle pour les portraits, même sur les animaux.
Panasonic et Fuji progressent via mises à jour firmware (XT-2, GH5). Les sans miroir rivalisent désormais avec les DSLR leaders.

Pour du 4K cinéma à petit prix, le Panasonic GH5 domine : 400 Mbps pour 2000 $, avec optiques MFT abordables.
Le Sony a6500 offre un 4K net à 100 Mbps, compact ; l'a6300, encore meilleur rapport qualité-prix avec objectif kit.

Les reflex déçoivent en vidéo : Canon priorise sa gamme Cinema EOS, Nikon applique un crop excessif sur D500. Comme le note Jens Bouma : « Un 24-70 devient inutilisable en grand-angle 4K. »
"Cela fait de mon 24-70 un objectif 52-152 mm et inutilisable comme objectif polyvalent pour la vidéo. Par exemple : un 16-35 serait de 35 mm au minimum, donc si vous voulez filmer une vidéo 4K en grand angle, vous avez besoin d'un objectif 10 mm au moins."
Sony et Panasonic offrent des outils pros (peak focus, zébras, log gamma) dans un format pocket, parfait pour gimbal ou rigs (SmallRig).
Les hybrides (photo + vidéo) trouvent leur bonheur chez les sans miroir : compacts, avec capteurs performants en basse lumière.
Sony plein format (A9, A7R II) rivalise avec Canon/Nikon. APS-C offre un bon compromis, MFT compense par ses optiques.

Meilleur rapport qualité-prix, plus de budget pour les objectifs.
Les EVF étaient lents ; aujourd'hui, faible latence, surpassant les OVF en aides à la MAP (peak, zoom), niveaux, histos.
Sur Sony a6500, EVF compense l'écran LCD en plein soleil.

Tous les réglages visibles en live, preview exposition fidèle – impossible en OVF.
Sans miroir rime avec défis : écosystèmes objectifs limités (adaptateurs imparfaits), autonomie faible (sauf Fuji/Panasonic), menus complexes (Sony).

Pas de démarrage instantané, et coûts de switch élevés (boîtiers, batteries, cartes, accessoires). Marché dynamique : upgrades fréquents.
Canon EOS-M et Nikon 1 ont déçu ; Sony excelle.

Le Sony a6500 m'a ramené à la photo tout en servant nos tests vidéo. Malgré autonomie et optiques limitées, le choix est rentable.
Adoptez un système adapté à vos besoins.
Avez-vous switché vers le sans miroir ? Ou préférez-vous les reflex pour tele/wildlife ? Dites-nous en commentaires.