En installant un chauffe-eau solaire, vous pouvez économiser jusqu'à 70 % sur les besoins en énergie pour la production d'eau chaude sanitaire.
Si les chauffe-eau peuvent fonctionner à l'électricité, au gaz ou au fioul, ils exploitent aujourd'hui aussi l'énergie solaire. Les systèmes les plus courants sont les chauffe-eau à éléments séparés, qui utilisent un fluide caloporteur (mélange d'antigel et d'eau) chauffé dans les capteurs solaires. Ce fluide circule ensuite jusqu'au ballon, où la chaleur est transmise à l'eau stockée via un échangeur. Il existe deux variantes principales : les chauffe-eau à circulation forcée et ceux à thermosiphon.
Les chauffe-eau monoblocs, installés sur le toit ou au sol, intègrent un mélange antigel directement dans le circuit. Lorsque les besoins sont couverts, un système sous pression s'arrête, mais les capteurs peuvent atteindre plus de 200 °C, dégradant le fluide caloporteur (à remplacer tous les 4 ans environ). Les systèmes autovidangeables protègent le fluide en circuit fermé, sans vase d'expansion ni purgeur, et se vident automatiquement en cas de gel.
En cas d'ensoleillement faible ou de forte demande, un appoint est nécessaire. Intégré au ballon :
Mixte : Hydraulique en hiver (chaudière active) et électrique en été (chaudière éteinte). Pour un appoint séparé, un second chauffe-eau (électrique, bois, gaz ou fioul) complète le solaire, priorisé selon la météo. Le solaire peut aussi préchauffer l'eau pour ce second appareil.
Schéma explicatif d'une installation de chauffe-eau solaire. Même avec des panneaux sur le toit pour une exposition optimale, un appoint est essentiel les jours sans soleil.
Les principes à respecter