Bien que le traditionnel linoléum regagne du terrain, la plupart des revêtements plastiques sont aujourd’hui en PVC, c’est-à-dire à base de vinyle, matériau à la fois souple, résistant et imperméable, qui se prête tout particulièrement aux revêtements du sol des salles humides. Les progrès réalisés, notamment en matière esthétique, ont permis à ces produits de trouver leur place dans toutes les pièces de la maison, décors et structures imitant à s’y méprendre des matières plus nobles telles que pierre, carrelage et parquet.
Les revêtements vinyliques sont les héritiers directs, du linoléum, dans la forme comme dans l’esprit. Ils sont présentés en rouleaux. En grande largeur (4m), ils permettent souvent de recouvrir une pièce sans aucun joint, assurant une parfaite étanchéité et une stabilité garantie dans le temps. Leur fixation est classiquement assurée par des bandes adhésives double face, ce qui permet de les retirer facilement quand ils sont à remplacer ou lorsqu'on quitte un logement en location et qu'il faut rendre les lieux dans l'état où on l'a trouvé.
Les dalles et lames adhésives
Souvent abusivement désignés sous le nom de "parquet", les revêtement stratifiés peuvent être classés dans la catégorie des revêtements vinyliques, puisqu'ils sont constitués pour partie de vinyle. Faciles à poser sans travaux importants, ils offrent une excellente résistance à l’usure et au poinçonnement. On les trouve aujourd’hui dans de nombreuses nuances d’essences et de teintes, ce qui les rend très attractifs, notamment dans la rénovation de logements anciens. Ils sont beaucoup moins onéreux que les matériaux qu'ils reproduisent (parquet bois, mais aussi dallage, etc.).
Imitation des matériaux nobles