Lorsque vous naviguez sur Internet ou utilisez votre ordinateur, des alertes d'infection apparemment légitimes peuvent surgir. Ces messages, appelés scareware, visent à vous inciter à installer de faux antivirus qui ne sont en réalité que des malwares déguisés.
Bien que ces alertes soient conçues pour effrayer, découvrez comment distinguer une vraie menace d'une fausse alerte.
Les fausses alertes virales adoptent souvent des formes récurrentes. En les apprenant à identifier, vous renforcerez votre sécurité en ligne.

Les publicitaires malhonnêtes recourent à des tactiques alarmistes pour vous piéger. Certaines pubs imitent l'interface d'un antivirus légitime, comme illustré ci-dessus.
Ces malvertising (publicités malveillantes) clignotent souvent en prétendant connaître votre IP, votre localisation et une infection massive. Sachez que votre IP révèle votre position approximative à tout site visité – rien d'exceptionnel.
Ignorez-les systématiquement : aucun antivirus réputé n'alerte via une pub, et un simple passage sur une page ne permet pas de scanner votre système.

Plus insidieux que les bannières, ces pop-ups copient fidèlement les interfaces d'antivirus vrais, masquant parfois le vrai bouton de fermeture.
Signes révélateurs : un ton alarmiste excessif (« Agissez immédiatement ! ») pour vous pousser à cliquer sans réfléchir, comme dans les fausses alertes « Microsoft » ou « Apple ».
Plus rares mais convaincantes, ces notifications dans la barre des tâches (Windows 8/10) ou en plein écran signalent une « infection massive » urgente.
Recherchez l'exagération et l'urgence : les vraies alertes OS sont sobres et non pressantes.
Pas de panique. Suivez cette checklist experte pour vous en sortir sans risque.
Évitez toute action impulsive : c'est leur objectif principal.
Indices : noms obscurs, promesses vagues, fautes d'orthographe, demandes d'argent immédiates. Les antivirus légitimes n'exigent pas de paiement urgent.

Googler le nom : un vrai produit apparaît en tête de résultats ; sinon, c'est du scam.
Utilisez le Gestionnaire des tâches. Si l'alerte disparaît, elle était liée à la session web.
Même si l'alerte est fausse, un malware pourrait en être à l'origine. Optez pour un antivirus gratuit fiable. Si persistant, consultez notre guide de suppression avancée.
Les scarewares exploitent la peur : restez vigilant. Vous savez désormais identifier et contrer ces pièges.
Tous les malwares ne sont pas des faux virus – le trojan Joker cible Android, par exemple. Posez-vous nos questions clés sur la sécurité et surveillez les attaques par canaux annexes.