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Hater : l'application de rencontre qui vous connecte sur vos détestations communes

Dans le monde des rencontres en ligne, vous avez sans doute exploré toutes les options : applications de drague rapide, plateformes amicales ou services où l'initiative reste limitée. Et si une app vous mettait en relation sur la base de ce que vous détestez tous les deux ?

Face aux géants comme Tinder ou Bumble, Hater est une nouveauté prometteuse. Ses développeurs misent sur un angle original : matcher les utilisateurs partageant les mêmes aversions.

Cette approche deviendra-t-elle la formule gagnante des rencontres en ligne, ou l'engouement s'essoufflera-t-il rapidement ?

À l'heure des "haters"

Hater : l application de rencontre qui vous connecte sur vos détestations communes

La haine est parfois une émotion plus puissante que l'amour. Pourquoi ne pas bâtir une connexion sur des points d'accord négatifs ?

Si vous connaissez Tinder et ses swipes, Hater vous semblera familier. Mais ici, on swipe sur des bébés qui pleurent en avion, un Wi-Fi défaillant ou d'autres désagréments universels.

Intriguée, j'ai testé l'app pour en mesurer le potentiel.

Les atouts majeurs de Hater

Plusieurs aspects m'ont séduite. Voici les points forts qui se distinguent.

1. Adieu Facebook

Hater : l application de rencontre qui vous connecte sur vos détestations communes

Le principal frein des apps de dating ? La connexion obligatoire via Facebook, exposant parfois votre activité à vos contacts. Hater tranche : inscrivez-vous simplement avec votre numéro de téléphone. Vous saisissez manuellement vos infos, préservant ainsi votre vie privée.

2. Inscription simplifiée

Peu de champs à remplir : prénom, date de naissance, genre et préférences. Ajoutez jusqu'à cinq photos pour personnaliser votre profil.

Hater : l application de rencontre qui vous connecte sur vos détestations communes

La vraie touche unique ? Glisser amour ou détestation sur des sujets variés. Votre "top hate" s'affiche en évidence, visible par tous.

Hater : l application de rencontre qui vous connecte sur vos détestations communes

3. Brise-glaces intégrés

Hater excelle en facilitant les premiers échanges. Pas d'idée de message ? Jouez une "carte de haine" avec des phrases et questions à compléter ensemble. Exit les "salut" fades : montrez votre humour et captez l'attention !

Hater : l application de rencontre qui vous connecte sur vos détestations communes

4. Des rendez-vous plus fluides

Les apps de swipe manquent souvent de profondeur, rendant les blind dates malaisés. Hater change la donne : discutez de vos aversions communes (réveils matinaux odieux, par exemple) pour des conversations légères et naturelles.

L'app que vous aimerez... détester

Toute médaille a son revers. Examinons les limites de Hater.

1. Recherche locale ou globale

Choisissez votre rayon d'action, dès 1 mile. Sympathique pour des connexions internationales, mais risque de surcharge : trop d'options diluent-elles les chances de coup de foudre ?

Hater : l application de rencontre qui vous connecte sur vos détestations communes

2. Peu d'utilisateurs actifs

Ironie du sort : dans un monde prompt à la critique, les "haters" se font rares. Résultat ? Frustration face à des profils distants, l'app basculant automatiquement sur la recherche globale une fois les locaux épuisés.

3. Bugs post-mise à jour

Les notes sur Google Play et App Store ont chuté suite à une update récente : ralentissements, crashs et pertes de contenu. Les versions antérieures étaient fluides, selon les retours.

4. Un démarrage négatif

Partager ses aversions forge des amitiés solides, mais pour une romance ? Risque de rejet prématuré si l'autre adore ce que vous détestez (ou vice versa).

Les "haters" de votre région

Curieux de savoir ce que détestent les gens près de chez vous ?

Hater a analysé des mois de données pour cartographier les aversions par État américain. Résultat : des détestations surprenantes !

Hater : l application de rencontre qui vous connecte sur vos détestations communes

Compréhensibles pour certains (fidget spinners en Californie, boire seul au Minnesota), plus étranges ailleurs (graffitis, sable ou féminisme au Nevada). À D.C., ironiquement, le top hate est... trouver l'âme sœur !

Cette carte prouve qu'il existe un alter ego pour chaque aversion, même le café bas de gamme.

À aimer ou à détester ?

Hater deviendra-t-il un hit ou un feu de paille ? Seul l'avenir le dira.

Pour ceux lassés de Tinder et avides d'originalité fun, un essai s'impose.


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