L'essor des objets connectés a boosté la demande de réseaux mobiles plus rapides et performants, menant au déploiement de la 5G.
La 5G exploite des fréquences radio moins saturées que celles de la 3G et 4G. Pourtant, certains scientifiques et experts de santé s'interrogent sur les effets potentiels des ondes électromagnétiques (EMF) de la 5G sur l'organisme humain, évoquant des risques liés aux rayonnements. Ces craintes sont-elles fondées ?
Nous sommes tous exposés en permanence à des rayonnements naturels et artificiels : ondes cosmiques, sol, micro-ondes, radio, Wi-Fi, TV, aliments, et même nos smartphones 3G/4G/5G. La plupart sont inoffensifs.
La 5G émerge alors que les opérateurs investissent massivement pour offrir une connectivité ultra-rapide. Mais le grand public redoute les effets d'un spectre à très haute fréquence sur la santé.
Ces inquiétudes ne datent pas d'hier : les craintes sur les rayonnements des technologies sans fil et le risque de cancer remontent aux débuts du sans-fil. Le New York Times a bien documenté l'origine de ces peurs autour du Wi-Fi.
La bonne nouvelle repose sur un consensus scientifique clair : aucun danger avéré.
Les rayonnements émis par les smartphones 5G se situent dans la partie basse énergie du spectre électromagnétique, bien en deçà des rayonnements ionisants comme les rayons X ou gamma.
Les ondes 5G sont des ondes radio non ionisantes. Même à haute vitesse, elles ne peuvent altérer la chimie cellulaire ni causer le cancer, car trop faibles sur le spectre EMF.
La FDA confirme : « Les limites actuelles d'exposition aux radiofréquences des téléphones portables restent acceptables pour protéger la santé publique. » Des organismes comme l'OMS et l'ICNIRP valident cette position.
Rassuré sur la 5G ? Découvrez ensuite l'évolution des technologies pour la maison intelligente.
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