Ce système de chauffage solaire, composé de panneaux et d'un ballon échangeur, intègre de nombreuses pièces de récupération. Selon son concepteur, Michel Pelegrinelli, il permet 30 à 35 % d'économies de chauffage sur un seul hiver. Un projet DIY accessible aux bricoleurs confirmés.
Voir le plan de cette réalisation (en PDF) : Panneaux solaires et chauffage central : le plan
Les caissons sont formés d’un fond et de quatre bandeaux en contreplaqué marin de 10 mm d’épaisseur. Le fond est renforcé par deux longerons en carrelets de sapin de 20 mm. Les flancs (sauf le bandeau inférieur, posé en fin de montage) sont collés puis vissés sur les longerons.
• Le coffrage est doublé de plaques de polystyrène extrudé de 40 mm. Deux couches sur le fond : la première touche les flancs, la seconde est légèrement plus étroite pour l’isolation latérale. L’isolant est recouvert de feuilles d’aluminium spécial chauffage (bords collés à l’adhésif alu de 100 mm).
• Le réseau hydraulique capte le rayonnement solaire pour chauffer le liquide caloporteur (eau + antigel) dirigé vers la chaudière. Le serpentin, récupérateur de chaleur, comprend 14 tubes en cuivre écroui (Ø 16 mm), bridés à plat tous les 5 cm. Reliés par coudes mâle-mâle à 90° (brasés à l’argent). En haut : purgeur automatique sur T. En bas : entrées/sorties.
• Sur une plaque de cuivre rigide (ép. 1 mm) aux dimensions du caisson, fixez le serpentin par brides brasées à l’étain (pour un bon contact). Une sonde thermique soudée commande l’ouverture du circuit à 80 °C.
• Un croisillon (lattes et traverses) sépare cuivre et alu. Nettoyez à la laine d’acier. Posez le bandeau inférieur. Appliquez peinture noire mate haute température à l’intérieur (cuivre et alu). Reliez et fixez le tube de sortie.
• Extérieur : trois couches de gel coat contre les intempéries. Joint souple (9/6 mm) avant vitrage. Vitrage maintenu par cornières alu. Étanchéité silicone + mastic polyuréthane sur trous.
Les deux panneaux fonctionnent en batterie, reliés par union bicône. Posés au sol en zone ensoleillée (idéalement sud), fixés par charnières maison sur chape béton. Inclinés à 45°, soutenus par jambes de force en cornière.
Pièces récupérées : vanne neuve animée par moteur de lève-vitre auto, via relais inverseur modifié (contacteur jour-nuit). Accepte 12 et 240 V. À 20 °C au ballon, sonde excite bobine 220 V : moteur quart de tour, vanne vers solaire. Dessous 20 °C : retour normal.
À partir d’un cumulus 150 L et couronne cuivre recuit 10 m. Décapoté, vidé. Cuivre enroulé (Ø 30 cm). Extrémités traversent parois (Ø 18 mm). Ressoudé hermétiquement. Platines carrées brasées/soudées pour étanchéité.
• Fixé sur trépied. Isolation : laine de roche alu, ruban métallisé.
• Panneaux plus hauts : circulateur en bas + clapet antiretour. Pression 1 bar + antigel via purgeur.
• Circuit électrique : interrupteur, disjoncteur 5 A, voyant pompe.
Fond et côtés en contreplaqué 10 mm. Renforts 20/20 mm vissés. Bas posé plus tard.
Couches croisées polystyrène extrudé. Mastic sans solvant.
Papier alu collé. Support lattes pour lame d’air.
Tubes cuivre + coudes 90°. Brasés argent. Test étanchéité.
33 brides/panneau. Sonde en haut.
Piquage T en haut. Pour purge et antigel.
Peinture haute T int., gel coat ext.
Moteur sur plaque. Contacteurs fin course.
Chalumeau, trous 18 mm. Couronne dedans.
Tôles 80 mm, cordon continu.
Ø 14 mm x 300 mm, au-dessus serpentin.
Principe adaptable sans grandes modifs pour eau sanitaire.
[]