Pas besoin d’une hache, ni d’une force de bûcheron pour fendre son bois de chauffage. La puissance hydraulique de la fendeuse de bûches permet de travailler sans trop d’effort et de gagner du temps…
La fendeuse de bois permet de débiter des bûches pour les adapter au foyer de l’insert ou de la chaudière.
Portez des gants de manutention et des lunettes de protection pour vous protéger des « escarbilles » lorsque le bois éclate. Équipez-vous de chaussures à bout renforcé : il n’est pas rare qu’un morceau de bois coupé tombe sur les pieds avant de toucher la sol…
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1 Mât
La fendeuse hydraulique est livrée avec des bras de commande démontés. Basculez le bras vers l’avant pour le faire entrer dans son logement, poignée de contrôle vers l’extérieur
La poignée de contrôle se déplace à l’intérieur du bras. Faites-la bouger et poussez l’ensemble pour que son extrémité entre dans l’anneau de la platine de commande hydraulique.
Le verrouillage des bras et de la poignée est assuré à l’aide d’un axe et d’une goupille. L’axe traverse le longeron et le bras pour être verrouillé sous le tablier.
La table-support peut s’ajuster en hauteur sur trois positions (59, 78 et 104 cm), en fonction de la longueur de la bûche. Des brides de chaque côté du mât servent à la maintenir en position.
Le verrouillage et le déverrouillage de la table-support s’effectuent manuellement. Placés sur les brides, des taquets sont facilement manipulables.
Chaque bras de commande est doté d’une griffe de maintien qui peut s’adapter à différents diamètres de bûche. Elle se règle à la main après avoir desserré la vis qui la bloque en position.
Sur le bloc électrique, à l’arrière de la fendeuse, sont réunis la prise et les boutons marche/arrêt. Il faut raccorder l’appareil sur une prise reliée à la terre. Les boutons de mise en route et d’arrêt sont facilement identifiables et peuvent être manipulés sans problème, même avec des gants.
Le moteur électrique, situé à l’arrière de la machine, a une puissance de 3 000 W. Il fait fonctionner la pompe hydraulique qui envoie de l’huile sous pression dans le mât.
L’accès à la pompe hydraulique est aisé. Il suffit d’ôter le capot situé sous le moteur après avoir retiré les quatre vis sur les côtés. Pratique, si vous êtes amené à changer une durite.
Le niveau d’huile du système hydraulique doit être vérifié régulièrement. Le bouchon fait office de jauge. L’huile est à changer environ toutes les 100 heures.
La fendeuse doit être installée sur une surface plane, solide et stable. Positionnez la bûche au centre de la table puis, avec les deux bras, pressez la bûche contre les griffes.
Les surfaces de glissement entre le mât et le guide doivent être graissées toutes les dix heures, le mât avant chaque utilisation.
Les bras de commande disposent de déflecteurs métalliques au niveau des poignées. Ils forment une véritable cuirasse, qui protège les avant-bras des chutes des rondins fendus.
Pour réduire la course du coin écarteur, amenez-le en position voulue, arrêtez la machine, desserrez la molette de la tige de réglage, et tirez dessus jusqu’à son blocage.
Le coin effectue son travail correctement. Il fend dans le sens du fil en général jusqu’au bout. Avec un bois très dur, il peut arriver d’avoir besoin d’une hache pour terminer la coupe.
En remontant le coin diviseur, il arrive parfois qu’il emmène avec lui la bûche. N’essayez pas de la décrocher à la main : tapez sur le haut de celle-ci avec un marteau ou une petite masse.
Les deux commandes de sécurité sont positionnées pour fonctionner avec les deux mains. Abaissez-les simultanément pour faire descendre le coin à fendre. En relâchant une main, il s’arrête ; en relâchant les deux, il remonte.
Le coin en forme de croix est une option intéressante. Sa forme est étudiée pour fendre une bûche en quatre. Il se monte par-dessus le coin d’origine et est maintenu par une vis.
Le train roulant de la fendeuse, d’un poids conséquent (115 kg), est pratique pour le transport. La poignée située sur le haut du mât permet de la basculer et de la tirer pour le roulage.