Réaliser une chape à domicile est fréquent pour renforcer un plancher, ragréer un ancien carrelage ou préparer une terrasse. Elle doit être parfaitement nivelée pour assurer durabilité et adhérence. Découvrez ses utilisations et techniques adaptées.
Sur sable, préférez une dalle (couche épaisse de béton) à une chape (fine couche de mortier). Son épaisseur varie selon la charge et la nature du sol : 8-10 cm sur sol ferme, 15 cm sur sol meuble. Coulez-la de plain-pied.
Procédez en trois étapes :
Pour 10 cm d'épaisseur : 1 m³ de sable et ~7 sacs de ciment. Intégrez une isolation sous dalle et un film polyane anti-humidité. Matériel : pelle, bétonnière, niveau, règle, truelle, taloche.
La chape sèche rénove les sols dégradés sans démolition ni séchage long. Posez-la directement sur ancien carrelage. Suivez les étapes pour une mise en œuvre simple. Les panneaux de finition accueillent tous revêtements immédiatement.
Pour <3 cm d'épaisseur disponible, optez pour un ragréage. Sinon, préférez une chape lisse de 5 cm minimum sur dalle. Collez le carrelage dessus. Utilisez une chape fibrée pour résistance accrue.
Choisissez un carrelage fin et robuste selon la norme AFNOR UPEC pour les exigences en usage.
Sur parquet existant, vérifiez la portance (solives, poutres) avant toute chape lourde : risqué sur étage. Préférez une chape sèche avec panneaux de particules ou plaques Placo® spécifiques.
Alternatives : doublage avec CTBH (hydrofuge) ou OSB hydrofuge.
Polystyrène + chape légère risque fissurations au raccord, et tassement sous charge. Alignez un joint de carrelage si possible. Idéal : remplir àtoute la cavité de béton dense.
Dalle : béton (ciment, sable, gravier). Chape : mortier (ciment, sable).