Les arnaques au phishing restent omniprésentes. Les cybercriminels adaptent leurs techniques pour exploiter l'actualité, rendant leurs attaques plus crédibles. Aujourd'hui, elles ciblent massivement la pandémie de COVID-19.
Voici comment identifier ces escroqueries liées au COVID-19 et rester sécurisé en ligne durant cette période.
La pandémie affecte chaque pays différemment, mais le monde numérique reste actif, exposant à des risques accrus de piratage, phishing et malwares. Les escrocs n'ont pas pris de pause et exploitent les craintes liées au virus.
Ils déploient des tactiques variées : liens vers de faux remèdes, remboursements fiscaux COVID-19, mises à jour sanitaires frauduleuses, etc. Séparer le vrai du faux est essentiel. Découvrez sept exemples courants.
Les experts de KnowBe4 ont détecté des emails alertant les victimes d'un contact avec un cas confirmé de COVID-19. L'objet : "COVID-19 CONTACT". Signé d'un hôpital réel, il inclut une pièce jointe Excel malveillante. Ouvrir la macro installe un cheval de Troie.
Les escrocs surfent sur les aides fiscales. Aux États-Unis, emails imitant l'IRS promettent des "chèques de stimulation". Ils demandent des infos personnelles. L'IRS ne contacte jamais ainsi, comme l'a confirmé son commissaire Chuck Rettig : allez sur IRS.gov pour les infos officielles.
Au Royaume-Uni, faux emails gouvernementaux mènent à des sites phishing pour voler des données.
Face au flot d'infos, fiez-vous à des sources fiables comme les sites officiels. Les phishing imitent ces mises à jour avec des objets réalistes et des pièces jointes malveillantes, comme repéré par Proofpoint.
Accédez aux actualités via des sites vérifiés, pas par email. Utilisez le microsite Google COVID-19 pour filtrer les fakes.
Style "Les médecins le détestent !" : emails avec pièces jointes listant de fausses protections, installant des malwares.
Tactique émotive : demandes d'EPI en Bitcoin via emails non sollicités. Les pros de santé ne procèdent pas ainsi.
Emails truffés d'erreurs, vendant masques ou gel hydroalcoolique. Liens vers faux sites ou pièces jointes malveillantes.
Avec le télétravail, spear phishing imite RH ou facturation. Plus ciblé et convaincant, il exploite le manque de formation.
Malgré +650 % d'emails phishing (Barracuda Networks), la vigilance suffit souvent. Voici les étapes clés :
Les cybercriminels exploitent la crise : vigilance maximale ! Suivez ces conseils pour naviguer sereinement.
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