Utilisez un logiciel de sécurité pour vous prémunir contre les ransomwares, attaques de type homme du milieu (MITM) et chevaux de Troie. Mais une couche de protection supplémentaire est déjà active : votre navigateur.
Les navigateurs populaires comme Google Chrome, Mozilla Firefox ou Microsoft Edge constituent votre première ligne de défense contre les malwares. Découvrez comment ils vous protègent.

Si un onglet cesse de répondre parmi de nombreux ouverts, cela n'impacte pas les autres. C'est grâce au sandboxing.
Imaginez des bacs à sable séparés : ce qui se passe dans l'un reste confiné. De même, un onglet malveillant n'affecte ni les autres onglets, ni votre navigateur, ni votre système.
Les virus peuvent contourner cette protection si vous téléchargez un fichier suspect. Néanmoins, le sandboxing limite les risques et est implémenté dans Chrome, Edge et Opera. Firefox utilise un système similaire limité à quatre processus pour optimiser la mémoire.

Sur le web de surface, les sites utilisent HTTP ou idéalement HTTPS (le « S » pour Sécurisé), indiqué par un cadenas dans la barre d'adresse.
HTTPS chiffre les données échangées entre votre appareil et le serveur, les rendant illisibles. Votre navigateur valide le certificat SSL/TLS pour confirmer l'authenticité de la connexion, essentiel pour la banque en ligne, PayPal ou tout service nécessitant des données personnelles.
Ces certificats accélèrent aussi le chargement des pages. Sans eux, un avertissement s'affiche.

Les navigateurs publient régulièrement des mises à jour pour contrer les nouvelles menaces.
Tout système a des vulnérabilités. Les mises à jour les corrigent rapidement, limitant l'impact des malwares.
Chrome déploie des mises à jour tous les 4 semaines environ, avec des correctifs sécurité plus fréquents. Firefox suit un cycle de 28 jours pour les versions majeures, plus correctifs mineurs. Safari corrige régulièrement les failles via macOS. Edge publie 2 à 3 mises à jour mensuelles.
Évitez Internet Explorer, non mis à jour régulièrement. Passez à Edge.

La navigation privée efface l'historique, cookies, mots de passe et données de formulaire après la session.
Elle protège contre les regards indiscrets sur un PC partagé et réduit les risques lors du recyclage d'un appareil.
Elle ne masque pas votre activité auprès des annonceurs ou FAI. Pour plus d'anonymat, optez pour un VPN ou Firefox avec blocage de traqueurs.

Votre navigateur vous protège ; aidez-le en retour.
Signalez les vulnérabilités via les programmes de bug bounty, comme celui de Chrome (jusqu'à 15 000 $ pour une faille sandbox). Ou alertez sur les sites malveillants via la Navigation sécurisée de Google.
Ces retours alimentent les mises à jour communautaires.
Les navigateurs offrent une protection solide, mais complétez-la par une suite de sécurité fiable. Le choix du navigateur le plus sûr reste sujet à débat !
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