Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution de l'air intérieur cause 3,8 millions de décès par an. Bien que des polluants comme le kérosène ou la fumée de poêles à bois soient plus courants dans les pays en développement, le radon, les composés organiques volatils (COV) et la moisissure représentent des risques universels pour la qualité de l'air intérieur (QAI).
Avec la pandémie de coronavirus qui a accru le temps passé à l'intérieur, de nombreux propriétaires optent pour des moniteurs de qualité de l'air afin de surveiller leur environnement.
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Un moniteur de qualité de l'air intérieur est un appareil conçu pour mesurer la QAI en détectant gaz et particules (solides ou liquides microscopiques) potentiellement dangereux. Généralement, il évalue le radon, le dioxyde de carbone (CO₂), les COV, d'autres gaz et produits chimiques nocifs, ainsi que la poussière, le pollen et les moisissures en suspension.
Le Dr John McKeon, PDG et fondateur d'Allergy Standards Ltd., explique que l'utilité d'un tel moniteur dépend de facteurs spécifiques : « Si vous vivez dans une maison à QAI problématique ou souffrez d'allergies, il est essentiel de vous tenir informé. » Cependant, pour les logements sains sans symptômes allergiques, un achat précipité n'est pas nécessaire.
Équipés de capteurs spécialisés, ces moniteurs détectent divers polluants. Un capteur électrochimique mesure les niveaux d'oxygène et gaz toxiques en analysant leur réduction via une électrode. Les détecteurs de particules utilisent un laser pour évaluer la poussière, le pollen et les moisissures.
La puissance et la portée du faisceau laser déterminent la concentration de particules. L'appareil affiche les conditions en temps réel, souvent via un code couleur ou numérique indiquant les niveaux de risque.
Selon le modèle, ils mesurent CO₂, monoxyde de carbone (CO), radon, COV (issus de matériaux de construction, peintures, nettoyants, etc.), et concentrations de particules. Ces derniers indiquent les niveaux dangereux sans identifier les types (moisissure, pollen, acariens ou squames d'animaux). La plupart surveillent aussi l'oxygène ambiant.
Disponibles en trois types principaux :
Le Dr McKeon conseille d'identifier vos priorités : radon pour zones à risque, humidité/particules pour allergies aux moisissures, fumée/CO/CO₂ pour régions touchées par incendies. Vérifiez les capteurs adaptés à vos besoins.
L'installation est simple : branchement ou connexion via app. Points clés à retenir :