Dans de nombreuses maisons, certaines pièces restent inutilisées, contrairement à la salle de bain, sollicitée quotidiennement. Avec ses surfaces dures, objets anguleux et zones glissantes dues à l'eau, elle exige un éclairage abondant pour garantir la sécurité.
La prévention des accidents n'est qu'un aspect de l'éclairage en salle de bain. Selon Joel Worthington, président de Mr. Electric (groupe Neighborly, spécialiste de l'éclairage), il crée aussi une ambiance, facilite les soins d'hygiène et procure une chaleur d'appoint.
Les normes bâtimentaires imposent généralement un plafonnier, mais pourquoi s'arrêter là ? Éclairage fonctionnel, indirect ou avec variateurs transformeront votre salle de bain en un espace convivial.
Sur cette page :
Quel éclairage visez-vous ? Cette question oriente vos choix parmi une vaste gamme.
Pour un éclairage général, évitez les suspensions basses dans les petits espaces. Worthington préconise les spots semi-encastrés au plafond. Optez pour des abat-jours clairs ou blancs afin de maximiser la luminosité, surtout sans fenêtre.
Pour une ambiance relaxante dans la baignoire, tournez-vous vers des appliques murales à lumière indirecte. L'éclairage sous meubles ou les veilleuses conviennent pour les soins ou un réveil énergique.
Considérez ces critères essentiels :
Les options rivalisent en variété, adaptées aux besoins spécifiques.
Évitez les CFL : allumages fréquents les usent vite. Privilégiez LED (IRC ≥90, intensité modérée à forte).
Pour chaleur post-douche, halogènes incandescence dans plafonnier.
Variateurs pour lumière tamisée nocturne (ampoules dimmables obligatoires).
Optez pour smart : ampoules/luminaires/interrupteurs connectés (voix, Wi-Fi, musique).
Procédure standard, mais scrupuleuse pour étanchéité (suivre fabricant). Sceller spots.
Un luminaire sur circuit 20A prises ; plusieurs : nouveau circuit dédié. Répartir pour éviter blackout total.
Attention : Code électrique restreint lustres au-dessus baignoire.
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