Léonard de Vinci, célèbre polymathe de la Renaissance, remplissait ses carnets de gribouillis reflétant ses passions variées, tout comme Michel-Ange et le neurologue Sigmund Freud.
Même si vous ne possédez pas leur génie artistique, face à un stylo et une feuille, il est courant de se mettre à griffonner.
Le griffonnage et la rêverie libèrent la créativité lorsque le corps est au repos. Les psychologues ont analysé les ondes cérébrales pour comprendre ces mécanismes.
Que vous dessiniez des cœurs, des lettres, des animaux ou des figures humaines, griffonner équivaut à un entraînement mental. Des études suggèrent même qu'il pourrait retarder l'apparition de maladies neurodégénératives comme la démence.
Souvent perçu comme une distraction, le griffonnage améliore pourtant la mémoire : les griffonneurs retiennent 29 % d'informations en plus que les personnes « attentives », selon des recherches.
Comme l'explique Steven Heller dans The Atlantic : « Dessiner au crayon, stylo ou pinceau n'est pas réservé aux artistes. Pour tout cerveau actif, griffonner concrétise les idées. » Imaginez l'impact sur votre créativité professionnelle !
Tout dessin, des formes marginales à l'encerclement de votre nom, peut trahir des traits inconscients. Les triangles, par exemple, signalent un esprit audacieux.
Assumez vos doodles ! Pour décrypter leur psychologie, consultez l'infographie de getCRM ci-dessous.

Griffonnez-vous ? Quand et quoi ? Qu'en pensez-vous ?
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