Alors que la pandémie de COVID-19 domine l'actualité mondiale, les individus et les gouvernements adoptent des mesures drastiques pour freiner la propagation du virus. Parmi les plus efficaces figure la distanciation sociale, qui vise à limiter les contacts physiques.
Ces mesures, mises en œuvre par les autorités, les entreprises et les particuliers, réduisent significativement les risques de transmission interpersonnelle au quotidien.
Selon le CDC, une distanciation efficace impose un écart d'au moins 2 mètres (6 pieds) avec les personnes extérieures au foyer. Cependant, la vie quotidienne persiste, et les transports en commun ou services de covoiturage comme Uber et Lyft restent indispensables pour de nombreux déplacements essentiels. Mais sont-ils sans danger en cette période de COVID-19 ?
Découvrons les faits.
Prendre un Uber ou un Lyft contrevient souvent aux recommandations de distanciation du CDC, car il est quasi impossible de maintenir 2 mètres de distance avec le chauffeur dans un véhicule standard.
Aucune étude ne quantifie précisément le risque, rendant l'évaluation de la sécurité complexe.
Les particules du virus COVID-19 peuvent survivre sur les surfaces jusqu'à sept jours selon les matériaux, exposant les passagers suivants à un risque de contamination si le véhicule n'est pas désinfecté.
Par ailleurs, dans un habitacle fermé, passagers et chauffeur partagent un air recyclé via la climatisation. Bien que le virus ne soit pas principalement aérien, il peut se propager sur de courtes distances dans ces conditions confinées.
Uber et Lyft recommandent de limiter les trajets aux déplacements essentiels. À l'heure de cet article, Lyft a suspendu ses services internationaux, opérant uniquement en Amérique du Nord.
Les deux plateformes fournissent aux chauffeurs des produits désinfectants, du gel hydroalcoolique et des masques pour renforcer la protection.
Le programme de sécurité sanitaire de Lyft impose l'usage obligatoire de masques et laisse le siège avant vacant.
Extrait du site de Lyft : [Citation préservée, mais site à vérifier pour actualité].
Ces initiatives démontrent une diligence raisonnable, mais leur application reste incontrôlable. De nombreux cas sont asymptomatiques, rendant les conducteurs potentiellement contagieux inconscients du danger.
Des options d'assurance spécifiques pour covoiturage protègent désormais les chauffeurs contre la maladie et la perte de revenus liée au virus.
Uber propose, selon les pays, des indemnités journalières pour les chauffeurs malades du COVID-19.
Lyft s'engage à hauteur de 6,5 millions de dollars pour soutenir chauffeurs et communautés. Extrait de leur site : [Citation préservée].