Au-delà de la garantie de solidité et de pérennité qu’elle offre, la brique ouvre de nombreuses possibilités architecturales, grâce à une infinie variété de calepinages, de finitions et d’aspects.
Tout assemblage de briques suppose une mise en œuvre qui garantisse la solidité de l’ouvrage. Pour des raisons à la fois techniques et esthétiques, on ne superpose par les joints verticaux sur plusieurs rangs. Le montage des joints en quinconce offre en effet une meilleure répartition des charges. Avant de choisir votre appareillage, sachez reconnaître les différents types d’appareils.
Un appareil est dit en « boutisse » lorsque la plus petite face de la brique se présente en parement d’un mur, et en « panneresse » lorsque l’on voit sa face la plus longue.
Pose en panneresse avec décalage d’une demi-brique à chaque rang (appareil régulier).
Pose d’une paire de panneresses par assise, avec un décalage montant d’un quart de brique.
Pose d’un rang en boutisse et d’un rang en panneresse avec intégration d’un mulot en angle (appareil anglais).
Pose alternée de boutisses et panneresses avec intégration d’un mulot en angle (appareil flamand).
Pose d’un rang de boutisses sur un rang de panneresses avec mulot pour décalage des joints (appareil vertical).
Pose en alternance de boutisses et panneresses d’un rang sur l’autre (appareillage croisé).
Pose d’un rang de boutisses sur un rang de panneresses avec boutisse pour former une diagonale.
Pose décalée de rangs constitués de panneresses et mulots alternés formant damiers.
Pose décalée (1/2 mulot) de rangs constitués de panneresses et mulots alternés.