Apparent ou encastré, posé nu ou gainé, le tube multicouche s'adapte à toute installation d'eau chaude/froide sanitaire et de chauffage. Il combine les atouts des tuyaux en plastique et en cuivre, et pourrait bien supplanter ce dernier à terme.
Aujourd'hui, le cuivre domine encore les installations sanitaires, mais de nouveaux matériaux plus efficaces, économiques et faciles à poser gagnent du terrain. En tête, le tube multicouche séduit artisans et bricoleurs par ses nombreux avantages.
Plus léger et aussi résistant que le cuivre, sans besoin de soudure, il offre une grande maniabilité et une pose rapide. Un équipement basique suffit, complété par la location d'outils comme la pince à sertir ou la cintreuse, accessibles à tous.
Ces qualités réduisent les temps de chantier et les risques d'erreur, sans compétences spéciales requises. Côté prix, les tubes sont moins chers que le cuivre, bien que les raccords soient plus onéreux. Grâce aux gains de temps, le coût global peut baisser de près de 30 % pour l'eau sanitaire ou le chauffage. Sa durée de vie estimée ? Cinquante ans.
Cuivre, PER ou multicouche ? Le type d'utilisation (apparent, encastré, etc.) guide le choix parmi ces trois options.
Comparaison des trois types de tubes
| Cuivre | PER | Multicouche | |
| Poids | Lourd | Léger | Léger |
| Facilité de pose | Difficile | Très facile | Très facile |
| Rigidité | Rigide | Souple | Semi-rigide |
| Stabilité à la dilatation | Bonne | Risque de dilatation | Bonne |
| Risque d'entartrage | Limité | Élevé | Limité |
| Barrière antioxygène | Absente | Absente | Excellente |
| Isolation acoustique | Bruyante | Bonne | Bonne |
| Coût global | Élevé | Élevé | Compétitif (-30 % possible) |
Les raccords :