La pompe à chaleur (PAC) géothermique exploite la chaleur stable du sol et des nappes phréatiques pour chauffer efficacement votre maison de manière durable et économique.
- Le système géothermique eau/eau utilise un fluide caloporteur qui capte la chaleur en circulant dans un réseau de tuyaux enterrés dans le jardin.
- La PAC élève ensuite cette température modérée et la diffuse dans votre habitation via un circuit d'eau chaude et des émetteurs basse température, comme un plancher chauffant ou des radiateurs.
- Cette solution nécessite des travaux importants, mais offre un coefficient de performance (COP) de 3 à 5 : pour 1 kWh d'électricité consommé, elle produit 3 à 5 kWh de chaleur.
Caractéristiques de la géothermie
| Énergie |
Renouvelable |
| Chauffage |
Oui |
| Eau chaude sanitaire |
Oui |
| Éclairage |
Non |
| Cuisson |
Non |
| Abonnement |
Non |
| Raccordement à un réseau |
Non |
| Stockage |
Non |
| Besoin de complément |
Oui/Non |
| Coût de l’installation |
€€€ |
| Coût de fonctionnement et d’entretien |
€ |
| Crédit d’impôt |
30% |
PAC à captage vertical en sol
- Les tuyaux de la PAC sont installés dans un forage profond.
- La chaleur est extraite entre 80 et 120 m de profondeur. Une déclaration préalable auprès de la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (DRIRE) est requise.
- Respectez les distances de sécurité : 5 m des arbres, 1,5 m des réseaux enterrés non hydrauliques, 3 m des puits, fondations, fosses septiques et évacuations.
PAC à capteurs horizontaux
- Les tuyaux sont enterrés à 60 cm de profondeur dans le jardin. La surface requise représente 1,5 à 2 fois la surface à chauffer (ex. : 150 m² de jardin pour 100 m² habitables).
- Cette zone ne permet pas de planter des arbres (arbustes uniquement) ni d’aménager un stationnement.
PAC à captage vertical dans une nappe
- Les capteurs atteignent une nappe phréatique pour pomper une eau à température constante.
- Le COP peut dépasser 5, mais l’utilisation des eaux souterraines est strictement réglementée.
- Vérifiez auprès des autorités locales (mairie, DDASS) l’absence de périmètre de protection des captages d’eau potable.
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