Un de nos lecteurs envisage d’aménager un véhicule utilitaire pour des vacances en autonomie. La question de l’isolation est cruciale. Il rejette les isolants minces, sources potentielles de condensation et de rouille s’ils sont mal posés. Son projet : poser des tasseaux sur la carrosserie, agrafer de la laine de roche en rouleaux de 50 ou 70 mm, puis un sandwich avec une feuille de Dépron de 6 mm entre le pare-vapeur de la laine et un contreplaqué de 5 mm fixé sur les tasseaux. Inquiétudes : le Dépron gêne-t-il le pare-vapeur ? Risque-t-on de la condensation sur la tôle ? La laine de roche suffit-elle seule ? Ou vaut-il mieux coller le Dépron sur le contreplaqué ? Les isolants multicouches entre tasseaux, courants chez les camping-caristes, ne semblent pas optimaux.
Isoler parfaitement un van ou un fourgon pour en faire un camping-car est un défi. La tôle de carrosserie conduit fortement la chaleur, et les ouvertures (portières, vitres) aggravent les pertes thermiques. Les isolants minces, controversés, sont recommandés comme compléments par le G20 et le CSTB (voir notre article détaillé). Ils conviennent ici faute de place. La mousse polyuréthane, excellente en résistance thermique, est une solution prisée. N’oubliez pas d’isoler le plancher pour une performance optimale.