Vous savez probablement que l'amiante est composé de fibres microscopiques extrêmement nocives, capables d'endommager gravement les poumons en cas d'inhalation. Bien que ce minéral naturel offre des fibres souples et résistantes à la chaleur, à l'électricité et à la corrosion, rendant ses usages industriels attractifs, son exposition reste hautement toxique.
Interdit au Royaume-Uni depuis 1999, et dans plus de 60 pays dont toute l'Europe, Israël, l'Australie et le Japon, l'amiante était pourtant largement utilisé dans la construction entre les années 1950 et 1980 pour sa résistance chimique, thermique et mécanique. Aux États-Unis, certains usages subsistent (automobile, équipements de pompiers), mais l'exposition professionnelle inquiète toujours.
Les propriétaires doivent vérifier sa présence dans leurs biens pour protéger occupants et locataires.

Utilisé autrefois dans les constructions (conduites d'eau, toitures, isolants), l'amiante inhalé se loge dans les alvioles pulmonaires, provoquant irritation, cicatrisation et difficultés respiratoires.
Les effets sont souvent tardifs : asbestose (inflammation pulmonaire), cancers du poumon, gorge, larynx, ovaires, estomac, côlon ou rectum (source : American Cancer Society). Classé cancérogène par l'EPA, le HHS et le CIRC.
Présumez toujours sa présence dans les bâtiments anciens. Faites appel à un spécialiste pour un diagnostic amiante, identifiant emplacements, état et étendue.
Documentez les zones (plans) et suivez les recommandations pour un retrait sécurisé si nécessaire.

Selon le règlement 4 du Control of Asbestos Regulations 2012 (Royaume-Uni), les propriétaires doivent gérer l'amiante, surtout dans les zones communes :
Restez informé de vos devoirs pour protéger vos locataires.
La responsabilité dépend du bail : si le locataire assume l'entretien, il peut être tenu responsable. Sinon, c'est au propriétaire.
Selon le Landlord and Tenant Act 1985, le logement doit être habitable, sans amiante dangereux. Un non-respect expose à des poursuites judiciaires.
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