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Les phases des essais cliniques : préclinique, I, II et III – Tout savoir pour une confiance accrue

Dans un contexte de crises sanitaires, comprendre les phases des essais cliniques est essentiel pour évaluer la sécurité des médicaments et vaccins. Photo : © LuckyStep/Adobe Stock.

Les pandémies récentes soulignent l'importance cruciale des essais cliniques et des avancées pharmaceutiques. Pourtant, de nombreuses idées fausses persistent sur le développement des vaccins et médicaments.

Aux États-Unis, où les Américains représentent 31 % des participants mondiaux aux essais cliniques, le manque d'informations claires peut semer la confusion.

Les essais permettent de déterminer des aspects clés, comme la durée d'action de l'ibuprofène ou les effets secondaires des traitements cardiaques.

Quelles sont ces phases et pourquoi sont-elles indispensables à un déploiement sécurisé ? Découvrons-le.

Les phases des essais cliniques : préclinique, I, II et III – Tout savoir pour une confiance accrue

Phase préclinique

Les essais cliniques humains ne représentent qu'un tiers du processus. Avant cela, des tests précliniques en laboratoire sont menés.

Ces tests se divisent en deux catégories principales : in vivo et in vitro.

I. Tests in vivo

Les tests in vivo impliquent des animaux vivants, choisis pour leur similarité physiologique avec l'humain (ex. : souris pour modèles de cancer orthotopique, singes rhésus pour réponses immunitaires vaccinales).

Ils identifient les défauts majeurs et effets secondaires avant tout contact humain.

II. Tests in vitro

Littéralement « dans du verre », ces tests basiques utilisent des tissus et produits chimiques en tubes ou boîtes de Pétri pour évaluer réactions et effets.

Souvent préliminaires aux tests in vivo, ils protègent les animaux et affinent les formulations en parallèle.

Phase I

Après approbation de la Food and Drug Administration (FDA), la phase I implique moins de 100 volontaires, souvent rémunérés.

Objectifs : déterminer dosages optimaux, métabolisme, élimination et effets secondaires via un suivi intensif.

Phase II

Avec succès en phase I, la phase II mobilise des centaines à milliers de participants randomisés pour divers profils.

Elle évalue l'efficacité thérapeutique, raffine dosages, identifie et gère effets secondaires rares.

Phase III

Phase finale avec des milliers à centaines de milliers de participants pour simuler un usage populationnel.

Elle confirme efficacité, sécurité à long terme, impact sur la qualité de vie et compare aux traitements existants (randomisation ou groupes spécifiques).

Conclusion

La vigilance face aux essais cliniques est légitime, mais combattons la désinformation. Maîtriser ces phases renforce la confiance en la médecine et favorise une meilleure sensibilisation collective.

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