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Habitat sain : les points clés à connaître

La pollution intérieure des logements est devenue un problème de santé publique. Tout l’enjeu consiste à identifier les facteurs et les causes, afin de limiter les effets.

Habitat sain : les points clés à connaître L’une des principales causes de pollution intérieure est l’humidité excessive.

Murs, parois, boiseries, textiles, revêtements… elle s’attaque à tout dans la maison. Ses effets s’observent aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du bâtiment par des taches persistantes, par la formation de moisissures, la présence de salpêtre, etc.

La première cause est la condensation, issue des activités quotidiennes des occupants : repas, douches, machines à laver, respiration…

Une isolation trop parfaite

Le problème est souvent lié à une mauvaise ventilation. On le rencontre dans tous les types d’habitations, y compris les mieux isolées quand le renouvellement d’air est perturbé par un calfeutrage excessif visant à minimiser les pertes de chaleur.

Or, les ambiances humides et chaudes font prospérer les micro-organismes allergènes. Les infiltrations et les remontées capillaires aggravent la situation.

Les premières affectent l’enveloppe du bâtiment (toiture, façades, pourtour des ouvertures), tandis que les secondes partent des fondations et grimpent en imprégnant les maçonneries sur toute leur épaisseur.

Dans les cas extrêmes, cette humidité ascensionnelle peut atteindre une hauteur d’étage. Elle touche majoritairement l’habitat ancien, dépourvu de barrière étanche.

Dans la construction moderne, les coupures de capillarité imposées par la norme NF P 10.202 (ex DTU 20.1) réduisent les risques de remontées. Des désordres apparaissent néanmoins lorsqu’une source proche (nappe phréatique, cours d’eau) n’est pas prise en compte ou dans le cas de malfaçons concernant l’étanchéité des parois enterrées.

Qualité de l’air intérieur

Qualité de l’air intérieur : quand le meilleur égale le pire

Jusqu’au milieu des années 2000, on se focalisait surtout sur la pollution extérieure. Selon l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI), on sait désormais que celle de l’environnement intérieur peut être cinq à dix fois plus élevée. Ce phénomène a été mis en lumière du fait, notamment, de la forte progression des maladies allergiques : près de 30 % de la population française en souffrent aujourd’hui de façon plus ou moins sévère. Pour les spécialistes, la responsabilité tient autant à un excès de zèle dans la recherche d’efficacité énergétique qu’à la vétusté de certains bâtiments et équipements. Un comble ! En savoir plus : www.oqai.fr

Une atmosphère intérieure de plus en plus chargée

Outre l’humidité, les chercheurs ont mis en avant les milliers de polluants susceptibles de s’accumuler dans l’air des logements mal ventilés. Certains proviennent de l’extérieur, mais la plupart sont d’origine interne : composés organiques volatils (COV), gaz de combustion, fumée de tabac, insecticides ménagers…
S’y ajoutent les contaminants biologiques imputables à l’humidité et aux animaux domestiques, ainsi que des poussières et particules de toutes natures. Les effets de cet air dégradé se font sentir à plus ou moins long terme, selon la sensibilité des personnes et la nature des substances inhalées. La liste des pathologies est longue, allant d’irritations bénignes à des maladies incurables, en passant par de graves syndromes pulmonaires, neurologiques, cardiovasculaires .

Polluants courants : origines et effets sur la santé

 
Type Source Manifestations cliniques
Acariens Poussières, moquettes, tapis et tissus… Rhinites, conjonctivites, aggravation des crises d’asthme
Allergènes d’animaux domestiques Peau, salive, glandes anales des chats et des chiens… Rhinites, conjonctivites, urticaire, asthme… Action plus forte chez le chat
Fibres Isolants à base de laines animales, minérales ou végétales, textiles… Allergies cutanées et respiratoires, irritations (yeux, nez, gorge)…
Légionelles Systèmes de climatisation, gaines de distribution d’air, réseaux d’eau chaude entre 25 et 45 °C… Troubles respiratoires
Moisissures Ambiance humide, chaude et mal aérée Aggravation des crises d’asthme, rhinites, trachéites, bronchites…
COV (*) Produits d’entretien, colles, décapants, peintures et vernis, matériaux de construction et de décoration… Troubles respiratoires, réactions allergiques et irritations (yeux, nez, gorge), cancers avérés pour le benzène et le formaldéhyde
Dioxyde de soufre (SO2) Combustion du charbon ou du fioul Inflammations des bronches, essoufflement, toux
Monoxyde de carbone (CO) Appareils de combustion mal réglés (chaudière, chauffe-eau, cheminée, gazinière, poêle…), fumée de tabac Troubles respiratoires ou digestifs, maux de tête, vertiges, asphyxie…
Dioxyde d’azote (NO2) Irritation des bronches, aggravation des crises d’asthme
Pesticides Insecticides, produits phytosanitaires, traitements des bois… Empoisonnements, perturbations des défenses immunitaires et de fertilité, cancers…
Radon Gaz radioactif présents dans les sous-sols granitiques Cancer du poumon
(*) alcools, aldéhydes, dérivés chlorés, esters, éthers, hydrocarbures aromatiques ou non, solvants pétroliers…
Source : Ademe, Anses (ex Afsset), CSTB, OQAI
  • Qualité de l’air intérieur : l’avis d’un expert*
Actuellement la qualité de l’air intérieur est plus dégradée qu’à l’extérieur… Le nombre d’asthmatiques a été multiplié par deux en vingt ans. Pour la gérer, il faut mener de front une préoccupation énergétique et une préoccupation sanitaire. Pour acquérir cette culture de santé, on a besoin de tous les acteurs du bâtiment : concepteurs, constructeurs, occupants. »
* Docteur Suzanne Déoux, spécialiste en santé environnementale. Extrait de l’interview vidéo sur la santé dans le bâtiment consultable sur le site www.placo.fr

Diagnostic humidité avant toute intervention

Des causes différentes pouvant produire les mêmes effets visuels, une expertise est nécessaire pour identifier le mal à sa source. Réalisée par une entreprise spécialisée, l’inspection s’effectue du sous-sol à la toiture.

Elle s’accompagne de différentes mesures : taux d’humidité dans les matériaux de structure, concentration de sels minéraux, charge électrique dans les murs, etc. Des prélèvements sont effectués et analysés sur place à l’aide d’un laboratoire mobile. Le technicien fait ensuite son rapport et préconise les moyens d’action appropriés : traitements de surface, travaux d’assèchement, imperméabilisation des fondations… Habitat sain : les points clés à connaître Les diagnostiqueurs disposent d’un large éventail d’appareils de mesures, dont des caméras thermiques. Celles-ci détectent les défauts d’isolation et d’étanchéité à l’air d’une maison, l’humidité des parois, les fuites d’eau… de jour comme de nuit. Habitat sain : les points clés à connaître

Imperméabilisation des fondations

Traitement antisalpêtre, peinture anticondensation, résine imperméabilisante… tous ces produits donnent de bons résultats s’ils sont appliqués dans les règles. Mais, dans certaines situations, il faut avant tout traiter le problème d’humidité à la source. Ce qui peut nécessiter la mise à nu des fondations afin de les imperméabiliser et, si besoin, installer un système de drainage . Habitat sain : les points clés à connaître

Lutter contre les remontées capillaires

La barrière chimique constitue une réponse efficace contre les remontées capillaires. L’opération implique de percer les murs tous les 15 à 20cm, afin d’y injecter un produit hydrophobe.

Produits de construction : acheter plus vert

Acheter plus vert est un bon moyen de préserver la qualité de l’air intérieur, à l’exemple des colles et peintures sans solvant, des panneaux dérivés du bois (OSB, medium, mélaminé…) ou des revêtements de sols et de murs sans formaldéhydes.

Certes, tous ces produits ne sont pas 100 % verts, mais ils ont le mérite de ménager l’environnement et la santé des utilisateurs. L’écolabel européen, la marque NF Environnement ou encore la certification CTB-P+ (pour les traitements du bois) permettent de les identifier. Les fiches de déclaration environnementales et sanitaires (FDES) constituent une autre possibilité de vous informer.

Elles sont consultables sur les sites de nombreux fabricants ou sur la base de données nationales « INIES », régies suivant un protocole signé par les ministères en charge du Développement durable, de la Santé, de la Culture et différents organismes et syndicats professionnels.

Pour acheter en connaissance de cause, vous avez aussi l’étiquette environnementale portant sur les émissions de COV (composés organiques volatiles). Apposée sur les produits et matériaux de construction et d’aménagement intérieur, elle indique les quantités émises d’après une échelle allant de A+ (très faibles) à C (fortes). Les valeurs repères des seuils d’exposition s’expriment, selon les substances, en microgrammes (μg) ou en milligrammes (mg) par mètre cube.

Une étiquette pour respirer mieux

Habitat sain : les points clés à connaître
Information sur le niveau d’émission de substances volatiles dans l’air intérieur, présentant un risque de toxicité par inhalation, sur une échelle de classe allant de A+ (très faibles émissions) à C (fortes émissions)

Elle est obligatoire depuis le 1er janvier 2013 pour tous les produits concernés vendus en France : cloisons, panneaux, peintures, papiers peints, moquettes, sous-couches isolantes, colles, vernis, etc. Sa mise en place complète la mesure interdisant, pour les mêmes filières, l’utilisation de benzène, phtalates (de bis ou de dibutyle), trichloréthylène. Habitat sain : les points clés à connaître

Des plaques de plâtre pour une meilleure qualité de l'air intérieur

Certaines plaques de plâtre (Greenline de Fermacell, Cleaneo de Knauf, Impact Activ’Air de Placo, Pregyplac air de Siniat…) diminuent de façon significative les COV présents dans l’atmosphère des habitations. Elles ont en plus des propriétés acoustiques.

La ventilation en prévention

Ouvrir ponctuellement ses fenêtres ne suffit pas à assainir l’atmosphère : il faut assurer un renouvellement d’air quotidien. Mais les logements sont tributaires des techniques et réglementations en vigueur à l’époque de leur construction.

Dans l’ancien, la ventilation naturelle reste le système le plus répandu.
Au mieux, l’air neuf pénètre par des grilles posées en façade et l’air vicié est évacué par des conduits, individuels ou collectifs, débouchant en toiture. Plus l’écart de température est grand entre l’intérieur et l’extérieur, plus le tirage est effi cace… et les déperditions importantes.

L’inconvénient peut être en grande partie évité grâce à la ventilation naturelle hybride (VNH) ou à la ventilation mécanique répartie (VMR). Ces systèmes combinent les entrées d’air avec des extracteurs individuels installés dans les pièces humides et reliés avec l’extérieur.

L’air circule dans le logement par balayage, en passant sous les portes de communication. Les habitations fortement isolées, neuves ou réhabilitées, ont besoin d’un système de ventilation capable de fonctionner 24 heures sur 24, sans interruption.

C’est le rôle de la ventilation mécanique contrôlée (VMC), qui peut être simple ou double fl ux. La VMC simple flux se distingue de la VMR par son dispositif d’extraction composé de bouches reliées par des gaines à un ventilateur, lui-même raccordé à une sortie de toit . Deux versions disponibles : autoréglable ou hygroréglable.

Plus onéreuse à mettre en œuvre et à entretenir, la VMC double flux fonctionne via deux réseaux distincts, chacun assujetti à un ventilateur. L’un gère l’insufflation d’air neuf, l’autre assure l’extraction de l’air intérieur vicié.

Ventilation mécanique : l'avis d’un expert*

Dans bon nombre de maisons, l’infiltration d’air par les portes, les fenêtres et les orifices de l’enveloppe ne permet généralement plus d’assurer une ventilation suffisante et uniformément distribuée dans les pièces habitables. L’apport de la ventilation mécanique devient alors une mesure complémentaire, particulièrement en période de chauffe.

* Pierre Lajoie, directeur de programme à l’Institut national de santé publique du Québec, co-auteur de l’ouvrage « La ventilation des bâtiments d’habitation : impacts sur la santé respiratoire des occupants ».

Ventilation dans l'habitat : que dit la loi ?

Nous passons plus de 10 heures par jour en moyenne à notre domicile. L’air que nous y respirons n’est pas toujours de bonne qualité car les sources de pollution sont nombreuses : tabagisme, acariens, peintures… L’aération des logements est soumise à différents dispositifs réglementaires.

Habitations neuves

Dans le neuf, le document de référence est l’arrêté du 24 mars 1982, modifié en novembre 1983, qui précise les modalités d’application de l’article R.111.9 du Code de la construction et de l’habitation : « La ventilation doit pouvoir être générale et permanente au moins pendant la période où la température extérieure oblige à maintenir les fenêtres fermées ».
Le texte précise en outre que l’air doit pouvoir circuler librement des pièces de vie vers les pièces d’eau et, pour ces dernières, il indique les débits d’extraction à respecter.
  • Débits d’extraction de l'air des pièces d'eau
Débits extraits en m/h en neuf
Nombre de pièces Cuisine (Min/Max) Salle de bains(*) W.-C. Simple
1 20/75 15 15
2 30/90 15 15
3 45/105 30 15
4 45/120 30 30
5 et plus 45/135 30 30
* Avec ou sans W.-C.
 

Habitations anciennes

Dans l’existant, les mesures les plus modernes, depuis l’ordonnance de police de 1906 sur l’aération par ouvrants, datent de l’arrêté du 22 octobre 1969 et des premières prescriptions techniques sur la ventilation générale par balayage. Les bailleurs, privés et publics, sont tenus de respecter les conditions de décence des habitations, selon les termes du décret 2002-120 du 30 janvier 2002 : « Les dispositifs d’ouverture et de ventilation des logements permettent un renouvellement de l’air adapté aux besoins d’une occupation normale du logement et au fonctionnement de ses équipements ».

En savoir plus : www.developpement-durable. gouv.fr/-Qualite-de-l-air-interieur-.html

Ventilation naturelle

Extracteurs statiques ou électriques ?

Les appareils mus par la seule force du vent sont soumis aux aléas climatiques. Le débit est aléatoire et l’installation peut subir des dysfonctionnements : refoulement d’air, fortes déperditions dues à une surventilation, etc. Les aérateurs électriques sont à cet égard plus sûrs : le débit à prévoir se détermine en fonction de la pièce à équiper et des exigences d’extractions. Habitat sain : les points clés à connaître Les fenêtres équipées d’un compas d’aération permettent de réguler le renouvellement d’air en fonction des besoins. La possibilité de bloquer le vantail dans différentes positions, même entrouvert de quelques millimètres, renforce la sécurité.

Ventilation mécanique : VMC simple flux

Principe de fonctionnement d'une VMC simple flux

Habitat sain : les points clés à connaître (1) Entrée d’air
(2) Bouches d’extraction
(3) Ventilateur
(4) Sortie toiture

VMC simple flux : Quelle option ?

Les systèmes autoréglables sont les plus économiques à installer : 600 € en moyenne dans le neuf. Ce sont aussi les plus basiques, avec des débits d’air constants quelles que soient les conditions intérieures et extérieures. La VMC simple flux hygroréglable constitue une alternative performante : les débits d’air sont modulés en fonction de l’occupation du logement et du taux d’humidité. L’évacuation de l’air vicié est plus rapide et la dépense énergétique mieux maîtrisée. Ce confort se paye autour de 950 €. Notez qu’en rénovation le coût à prévoir est 1,5 à 2 fois plus élevé dans les deux cas (source : Ademe 2012). Habitat sain : les points clés à connaître

Deux types de VMC simple flux hygroréglable

Il existe deux types de VMC simple flux hygroréglable : la version A et la B. La première associe des entrées d’air autoréglables (à débit fixe) avec des bouches d’extraction hygroréglables (débit fonction de l’humidité). Sur la seconde, l’ensemble est hygro-réglable, ce qui assure une régulation plus fine.

Ventilation mécanique : VMC double flux

VMC double flux : Quel intérêt ?

Le dispositif insuffle de l’air neuf préchauffé par des calories récupérées sur l’air vicié au moment de son extraction. Ce qui permet 7 à 10 % d’économies de chauffage. Il offre la possibilité de filtrer l’air entrant et, ainsi, d’éviter l’introduction des polluants dans les pièces de vie. Il assure également le confort d’été en mode réversible. Toutefois, compte tenu de l’investissement (2 400 à 3 600 €) et de l’entretien nécessaire, sa rentabilité fait débat. L’installation se justifie dans un logement fortement isolé et étanche au point de rendre les pertes de chaleur négligeables (3 à 4 %). Elle est moins rentable dans une maison de niveau HQE ou même BBC-rénovation, dont les déperditions (10 à 15 % en moyenne) égaleraient ou dépasseraient les économies réalisables sur le chauffage.

Le traitement de l’air

Quelle hygrométrie ?

Pour être agréable à respirer, l’air intérieur doit contenir entre 40 et 60 % d’humidité (critères du milieu médical). En dessous, la sécheresse entraîne des réactions allergiques et des difficultés respiratoires. Au-dessus, l’humidité favorise le développement des moisissures et la dissémination de leurs spores. Dans une pièce trop sèche, il est possible de rétablir une bonne hygrométrie au moyen d’un humidificateur. À l’inverse, un déshumidificateur est conçu pour vider l’air de son excès d’humidité. Ces appareils autonomes se choisissent selon la surface des pièces à assainir.

Quid de la purification ?

Un purificateur d’air a pour mission d’éliminer les particules en suspension (pollens, poussières), les agents pathogènes, les COV, les mauvaises odeurs. Trois technologies sont proposées aux particuliers : à filtre HEPA, à photocatalyse, de type ioniseur. La filtration HEPA capture des particules très fines (0,3 micron) mais ne détruit pas les autres polluants domestiques. Si la photocatalyse se montre efficace en laboratoire, les preuves restent à faire dans des conditions réelles d’utilisation. Enfin, les générateurs d’ozone sont jugés dangereux par les services sanitaires de plusieurs pays, Canada et USA en tête. Habitat sain : les points clés à connaître Les absorbeurs d’humidité participent à l’assainissement de l’air intérieur. Certains modèles, comme celui-ci, proposent même une fonction chauffage

Les bons gestes

  • Passer l’aspirateur une fois par semaine réduit d’environ 60 % les concentrations d’acariens. Le lavage régulier des textiles d’ameublement, à l’eau chaude ou froide selon les qualités, permet d’éliminer cette pollution dans des proportions variant de 40 à 90 %.
  • L’usage d’éléments de literie antiacariens est recommandé pour les sujets allergiques. Les personnes sensibles aux pollens peuvent se renseigner sur les périodes critiques auprès du Réseau national de surveillance aérobiologique et à suivre les conseils prodigués (www.pollen.fr).
  • Pour limiter l’humidité, mieux vaut faire sécher le linge à l’extérieur (balcon, jardin) qu’à l’intérieur, lorsque c’est possible. Les plantes vertes gourmandes en arrosage sont à éviter, ne serait-ce qu’à cause des moisissures présentes dans les pots.

Entretien impératif

L’encrassement progressif des équipements de ventilation se traduit par une baisse de rendement qui impacte le confort d’utilisation et la facture d’électricité. Plus grave, les défauts de maintenance des réseaux aérauliques entraînent des risques de pollution aux conséquences dramatiques (légionellose).

Nettoyez les entrées d’air à l’eau savonneuse au moins deux fois par an, les bouches d’extraction tous les trimestres. Prenez soin de les rincer et de les sécher avant de les remettre en place. Veillez de même au bon état des filtres.
Si vous disposez d’une VMC, il convient de la faire réviser par un spécialiste tous les 3 ans environ. Les appareils de combustion, VMC gaz incluse, nécessitent un entretien annuel.


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