De nombreux métaux non ferreux et alliages sont employés en construction et aménagement intérieur. Moins durs que les métaux ferreux, ils se travaillent et s'assemblent plus facilement, idéaux pour le bricolage.
L’aluminium, extrait de la bauxite, est un métal léger utilisé pour des tôles et profilés (tubes ronds ou carrés, cornières). Facile à usiner, percer, limer, plier ou former, il ne se soude pas avec des procédés standards.
Le cuivre, métal natif comme le fer, se présente en tôles, barres, fils, profilés et surtout tubes pour acheminer liquides (eau, carburant, huile) et gaz. Lourd, il se scie, découpe, soude, lime, plie et polit aisément. Son oxydation est superficielle et réversible par polissage.
Le plomb, lourd et très malléable, servait autrefois pour fils fusibles et tubes. Toxique (risque de saturnisme), il est banni des installations sanitaires et fusibles modernes (calibrage imprécis). Il reste utilisé pour les vitraux.
L’étain, souple et lourd comme le plomb, se repousse facilement pour objets décoratifs et utilitaires. Neutre alimentaire, il servait à ustensiles aujourd’hui prisés pour leur esthétique. Point de fusion bas et résistance post-refroidissement en font un composant clé de soudures.
Le zinc, métal natif en tôles variées, est malléable : sciable, percutable, vissable, clouable ou soudable à neuf. Principalement pour couvertures (étanchéité : noues, chéneaux) et évacuation eaux pluviales (gouttières, descentes).
Le bronze (cuivre + étain) et le laiton (cuivre + zinc) conviennent au bricoleur pour accessoires décoratifs ou d’assemblage. Le laiton a remplacé le plomb dans les fusibles, désormais supplantés par disjoncteurs modernes.